Les employés du
Journal de Québec sont en lock-out mais quelque chose de merveilleux s'est produit suite à cela. Un journal parallèle commence sa publication, faite par les employés cadnasés. Ce quotidien est gratuit et mise davantage sur les nouvelles locales par rapport à la tendance générale dans les journaux qui consiste de la mass publication de
contenu partout sur le territoire déservi par la compagnie ; qu'elle soit Québécor ou Sun Média etc.
Le lock-out est dû au refus du syndicat d'accepter des coupures et la centralisation du journal (entre autre les petites annonces qui serraient déménagées à Kanata en banlieu d'Ottawa). On comprend que les grandes entrepises cherchent à maximiser les profits et que s'il existe un gars à Montréal qui écrit un article pour 50 journaux, c'est plus profitable que 50 gars qui écrivent 50 différents articles pour 50 différents journaux.
Le Journal de Québec a essayé d'aller en court afin d'arrêter la publication du quotidien gratuit, indiquant que c'est une action déloyale. Ouin, sure, tu cadnaces tes employés et tu gueules à cause qu'ils ont mit sur pied un quotidient
gratuit qui reflète davantage l'intérêt des gens de Québec. C'est vraiment vraiment fort, votre affaire! Heureusement ce fut rejeté.
Intéressant, comment les journalistes savent que leur métié est de moins en moins respecté, et que les compagnies misent davantage dsur la mass de contenu plutôt que la qualité de rédaction. Qu'il existe de moins en moins de point de vu. En tant qu'historien, je dénonce cette tendance médiatique. Les journaux d'époque jusqu'aux années 1960 étaient des sources importantes, voir révélatrices de l'opinion public, pour les historiens cherchant a trouver des informations autres que les documens officiels à des fins de recherche.
Maintenant nous avons un bol de spaghedios régurgité sur des feuilles partout au Canada et dans le monde entier afin que les gens puissent consumer comme des zombies. Les funébreuses tandences ne sont point de leur faute ; il faut lancer la balle chez les
empires médiatiques qui exploitent les journaux, un sorte d'
impérialisme médiatique.
No wonder que les journalistes sont de moins en moins aimé, ils doivent composer avec les contraintes du grand patron qui se fou de l'information mais qui cherche les ventes.
Les lecteurs d'Ottawa ont sûrement trouvé la subtilité qui s'applique au journal
Le Droit, le seul quotidient
franco-ontarien-ish qui, enfin, laissons faire, ça ne vaut pas la peine d'élaborer sur ce point.
La prise en main du journalisme par les journalistes, c'est le début de quelque chose? J'espère donc! Peut-être bientôt nos journaux vont valoir la peine de lire! Démocratisation l'information, c'est la diversification de cette dernière, non une ligne de partie médiatique qui réflète des
stockholders.
Bravo journalistes du Journal de Québec qui sont cadnasés, ne lâchez point!
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N'est que cynique que les proses irréalistes. N'est que réelle que la prose du cynique.